Extension du projet aux deux communes avoisinantes

Le groupe cible sur lequel est centré notre projet est la population en général des trois communes de Fatoma, Bassiro et Kounari.

Présentation de la zone d’intervention du projet

Les communes de Fatoma, Bassiro et Kounari bénéficiaires du présent projet sont situées respectivement à 9 kms,18 kms, 22 kms de Sévaré.
Ex arrondissement, ces trois communes sont crées à l’instar des autres communes rurales par la loi N° 96-059 AN du 4 Novembre 1996
Elles sont limitées
- A l’est par la commune de Goundaka
- A l’ouest par la commune de Socoura
- Au nord par la commune de Konna
- Au sud par la commune de Socoura

Cartographie des trois communes

La commune de Fatoma compte 24 villages, celle de Kounari 32 villages et celle de Bassiro 6 villages. Ces 62 villages sont divisés en 6 zones.
- La commune de Fatoma (24 villages) constitue une zone (F). Quatre de ces villages sont répartis entre la zone D (2 villages) et entre la zone E (2 villages).
- La commune de Bassiro (6 villages) constitue une zone(C) à laquelle s’ajoutent 2 villages de la commune de Kounari soit 8 villages.
-  La commune de Kounari (32 villages) constitue 4 zones réparties comme suit :
Zone A  5 villages de Kounari
Zone B  8 villages de Kounari
Zone D 12 villages dont 2 de Fatoma
Zone E  9 villages dont 3 de Fatoma

Chaque zone dispose d’un bureau actif menant les activités de sensibilisation dans leurs villages respectifs. Ces bureaux peuvent également solliciter le dépistage auprès des antennes CCDV des CSCOM en cas de besoin.

Situation géographique des aires de santé zone d’intervention du CCDV et ses antennes

L’aire de santé de Fatoma composée de 23 villages compte 16 717 habitants.
L’aire de santé de Niacongo composée de 9 villages compte 4 715 habitants.
L’aire de santé de Sampara composée de 21 villages compte 8 158 habitants.

Caractéristiques démographiques

La population de Fatoma est estimée à 11 630 habitants.
La population de Kounari est estimée à 11 519 habitants.
La population de Bassiro est estimée à 1668 habitants.

Elle est assez jeune comme pour respecter la structuration nationale et majoritairement féminine. Elle est essentiellement composée de Diawandos (commerçants), de Peulhs (éleveurs), de Rimaïbis et Bobos  (pêcheurs). Les religions pratiquées sont l’islam et le christianisme.

Situation socio-économique

L’agriculture, l’élevage, le commerce, la pêche et l’artisanat sont les principales activités de ces communes.
- La commune de Fatoma dispose de 9 écoles du premier cycle, une école du second cycle. Elle possède deux CSCOM (Fatoma et Niacongo) et une adduction d’eau.
- La commune de Kounari dispose de cinq écoles du premier cycle, une école du second cycle. Elle ne possède pas de CSCOM. Ses villages sont répartis dans les différentes aires de santé de Fatoma (9 villages), Sampara (10 villages) et Niacongo (3 villages). Au total 22 villages sur les 32 que compte cette commune sont répartis sur les aires de santé de la zone d’intervention. Les 10 villages restants sont répartis comme suit : 7 villages pour l’aire de santé de Diambakourou et 3 villages pour l’aire de santé de Séweri dans la commune de Dialloubé.
- La commune de Bassiro dispose de deux écoles du premier cycle, une école du second cycle. Elle possède un CSCOM pour toute la commune et quelques villages des communes de Fatoma et Kounari.

Les communes disposent de 3 foires hebdomadaires dont celle de Fatoma est la plus importante dans la sous région.

Transport et communication

Les communes de Fatoma, Bassiro et Kounari jouissent de la proximité de la route nationale N°16 qui font d’elles l’une des communes les plus accessibles en toute saison. Les villages intérieurs ne sont reliés que par des pistes impraticables en saison des pluies

Les moyens de transport les plus utilisés sont les charrettes qui servent tant au transport des personnes que des marchandises.
L’électricité et le téléphone fixe ne sont pas encore accessibles. Par contre le téléphone mobile y est grâce entre autre à une antenne Malitel installée sur Fatoma.
Les communes ne disposent pas de radio mais sont desservies par la radio Mali et certaines radios libres.
La population étant majoritairement analphabète, l’alphabétisation en langue du milieu est l’un des moyens efficaces pour transmettre et exécuter  certaines activités dont les nôtres.

Mis à jour (Lundi, 18 Juillet 2011 05:12)

 
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